C'est le portrait de Paul St-Pierre Plamondon membre du groupe Génération d’idées, que les lecteurs du Devoir ont pu découvrir ce matin en ouvrant les pages de leur quotidien.

Paul St-Pierre Plamondon s'oppose à la désobéissance civile et cite Jean-Jacques Rousseau
Paul St-Pierre Plamondon s'oppose à la désobéissance civile et cite Jean-Jacques Rousseau
Sur plusieurs colonnes, celui qui avait quitté Stikeman "pour changer le monde", commente l'actuel conflit étudiant et fustige "le culte de la désobéissance civile. "Lorsque j’entends : 'le Grand Prix, on va vous l’organiser', moi j’ai un méchant problème avec ça", déclare-t-il au journal.

L'avocat de 34 ans, actuel vice-président de Delegatus, évoque Jean-Jacques Rousseau source inépuisable d'inspiration qui avait déjà fait l'objet d'un livre dont il était auteur, et estime que l'on assiste à une rupture du contrat social, cher au philosophe français du XVIIIème siècle, et prend en exemple les pays scandinaves, terre d'une "social-démocratie extrêmement fonctionnelle basée sur (...) une gouvernance transparente et saine (et) une certaine discipline collective."

Dans cet article, on y apprend aussi que, comme avocat, c’est lui qui a défendu en avril l’association étudiante de l’Université de Montréal contre la direction de l’Université qui souhaitait restreindre le droit de manifester sur son territoire.

« L’Université n’est pas un Couche-Tard, avait-il alors déclaré. C’est un lieu d’échange, de connaissances, de débat, financé par des fonds publics. »

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