Après avoir abordé le financement des partis au palier municipal devant la Commission Charbonneau, l'ingénieur a commencé à aborder, mardi, le financement des partis au palier provincial.

Michel Lalonde a commencé à aborder le financement des paris au palier provincial
Michel Lalonde a commencé à aborder le financement des paris au palier provincial
Lorsque ses associés et cadres avaient versé des contributions aux partis politiques, généralement sous la forme d'achats de billets pour des cocktails ou une autre activité, ceux-ci étaient compensés à même leur compte de dépenses ou par des bonis ou en argent comptant, a admis M. Lalonde.

Les contributions étaient faites par chèque, en respectant les limites prescrites par la loi, parfois grâce à des prête-noms.

L'ingénieur responsable du développement des affaires a soutenu que le lien entre les dons à un parti politique au provincial et l'obtention de contrats par sa firme était moins automatique qu'au municipal. Ses dons étaient faits dans l'optique de bien placer son entreprise pour l'obtention de futurs contrats, mais aussi pour favoriser la vie démocratique, a-t-il soutenu.

Le président de Génius conseil commence maintenant à témoigner des contrats qu'il a obtenus du ministère des Transports du Québec. Son premier remonte à 1988 ou 1989.