Proces Delisle

Jacques Delisle ira en appel

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Agence Qmi

2012-06-28 07:00:00

L’ex-juge Jacques Delisle, condamné à la prison à vie après avoir été reconnu coupable du meurtre prémédité de son épouse, portera le jugement en appel vendredi.

C'était évident que Jacques Delisle irait en appel a déclaré son avocat Jacques Larochelle
C'était évident que Jacques Delisle irait en appel a déclaré son avocat Jacques Larochelle
« C’était évident », a laissé tomber son avocat, Me Jacques Larochelle, en entrevue, ajoutant du coup que la requête pour la permission d’en appeler dans ce dossier sera déposée au cours de la journée vendredi.

Me Larochelle s’est toutefois montré peu bavard concernant les détails de cette requête ou les arguments qu’elle contiendra. Chose certaine, le procureur tentera tout ce qui est possible pour infirmer la décision du jury et faire libérer son client qui est derrière les barreaux depuis maintenant deux semaines.

Coupable

Les 12 jurés ont reconnu la culpabilité de Jacques Delisle, le 14 juin, à la suite d’un procès lors duquel une trentaine de témoins ont été entendus, sur près de six semaines.

Jacques Delisle a été reconnu coupable le 4 juin dernier du meurtre prémédité de sa femme
Jacques Delisle a été reconnu coupable le 4 juin dernier du meurtre prémédité de sa femme
Après deux jours et demi de délibérations, le jury prononçait le verdict le plus sévère qu’ils examinaient : coupable du meurtre prémédité de Marie-Nicole Rainville, morte d'une balle dans la tête, le 12 novembre 2009.

Onde de choc

Telle que le veut la loi dans une telle situation, le juge Claude Gagnon a condamné Jacques Delisle, 77 ans, à la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans. Abasourdi, Jacques Delisle avait frappé la table de ses poings en lançant un « non, non, non calic! », avant de se prendre la tête à deux mains.

Cette nouvelle avait eu l’effet d’une bombe chez les membres de la famille de Jacques Delisle. Alors que sa fille et sa petite-fille ne pouvaient retenir leurs sanglots, son fils, Jean, avait tenté de s’approcher de son père, enlevant ceinture et veston et réclamant un ultime « câlin », ce qui lui avait été refusé par les constables spéciaux.
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