Me Michèle Bédard
Me Michèle Bédard
Même si elle demeure dans le domaine du litige civil, du droit des assurances, de la responsabilité professionnelle et du droit en construction, Me Michèle Bédard fait ses débuts dans un milieu de travail différent en acceptant de rejoindre Casavant Mercier.

« C’est un nouveau défi pour moi. Je suis emballée devant l’opportunité de contribuer à la croissance d’un bureau formé par une petite équipe d’avocats. », s’exclame l’avocate au bout du fil.

Avant d’accepter ce nouvel emploi, Me Bédard a exercé pendant plus de six ans au sein de Langlois avocats. Elle avoue que quitter son employeur n’a pas été une décision facile.

« Ce type de décision nécessite toujours une longue réflexion. Au final, j’ai réalisé qu’il était logique pour moi de rejoindre mon ancienne collègue de l’Université de Montréal Isabelle Casavant dans ce nouveau défi qui cadrait bien avec mes ambitions. »

Auparavant, Michèle Bédard a exercé le métier d’avocate au sein de Clyde & Co ainsi que Joli-Coeur Lacasse Avocats.

Tout juste après avoir obtenu son diplôme universitaire en 1999 et son barreau en 2000, elle a débuté son parcours professionnel en tant que stagiaire chez De Grandpré Chait.


Une conférencière reconnue

Celle qui est reconnue dans le répertoire Best Lawyers et Legal Expert Directory dans le domaine de l’assurance s’implique énormément dans son champ d’expertise.

Elle prononce régulièrement des conférences en matière d’assurance, de construction, de gestion de risques et de procédure civile. Pour elle, s’exprimer devant un auditoire est loin d’être un défi!

« Vous savez, pour les avocats pratiquant dans le domaine du litige, s’exprimer vient assez naturellement. À mon avis, tout le monde bénéficie de ces conférences, qui permettent aux différents intervenants du milieu de partager leurs connaissances. Si possible, j’aimerais prononcer des conférences jusqu’à la fin de ma carrière. », assure-t-elle.

En plus de ces conférences, Me Bédard s’implique en tant que modératrice des Cercles d’enrichissement de l’association des femmes en finance du Québec (AFFQ) depuis deux ans. Pour elle, ce rôle est « un véritable honneur qui me permet de partager mes expériences avec d’autres femmes ayant le désir de briller dans ce milieu ».