Me Donald Vogelman. Photo : New York Post
Me Donald Vogelman. Photo : New York Post
Une juge new yorkaise a permis lundi à l’avocat d’un chirurgien accusé d’agression sexuelle de plaider via haut-parleur en procès. Sa quinte de toux a fini par faire déclarer un non-lieu, révèle le New York Post.

L’avocat Donald Vogelman, qui avait averti la cour ce matin-là de son état fiévreux, s’est fait confiner à une salle de conférence du 16e étage du palais de justice pour plaider la cause de son client, le Dr Eric Braverman.

Quelques minutes après le début de la séance, Me Volgerman a été pris d’une forte toux. Il a finalement dit à la juge Ruth Pickholz : « Je ne suis juste pas capable de le faire », forçant la magistrate à annuler le procès.

Quatre jurés avaient déjà été forcés de se retirer de ce procès dû à des symptômes liés au coronavirus, dont l’un ce matin précis.

Me Donald Vogelman représentait le Dr Braverman, un neurochirurgien qui aurait agressé sexuellement une patiente lors d’un massage sensé guérir l'eczéma. Le docteur aurait même fait parvenir une facture de 395 $ à la victime un mois après la séance.