L'ex-premier ministre du Québec Jean Charest. Photo : Radio-Canada
L'ex-premier ministre du Québec Jean Charest. Photo : Radio-Canada
L’ex-premier ministre Jean Charest entame une poursuite judiciaire contre le gouvernement provincial pour violation de sa vie privée dans le cadre de l’enquête Machûrer entreprise par l'Unité permanente anticorruption (UPAC).

Au cours des dernières années, des informations confidentielles sur ma privée ainsi que sur ma famille ont fait l'objet de plusieurs fuites médiatiques. Ces fuites sont illégales et constituent de surcroît une entrave à la justice , écrit M. Charest dans un communiqué.

Me Charest est associé chez McCarthy Tétrault depuis 2013.

L'UPAC, qui mène l'enquête Mâchurer, et le gouvernement dont elle relève sont responsables de cette violation de ma vie privée , poursuit-il.

L’ancien chef libéral a réclamé, sans succès, la fin de l’enquête Mâchurer lancée en 2014 et qui porte sur le financement du Parti libéral du Québec, sur M. Charest et sur son grand argentier de l'époque, l'entrepreneur Marc Bibeau.

Au début de l’année, dans une entrevue à Radio-Canada, il a accusé l'UPAC de s'adonner à une partie de pêche et s’est étonné que celle-ci n’ait pas déposé des accusations contre lui six ans plus tard.