Me Jean-Sébastion D’Amou pilote les deux actions collectives. Photos : Sites web de Tremblay Bois Mignault Lemay et de TripAdvisor
Me Jean-Sébastion D’Amou pilote les deux actions collectives. Photos : Sites web de Tremblay Bois Mignault Lemay et de TripAdvisor
Le populaire centre de ski est visé par deux recours à la suite de deux incidents distincts survenus les 21 février et 11 mars 2020.

La Cour supérieure en vient à la conclusion qu'il sera plus efficace de procéder par des actions collectives, plutôt que de gérer des poursuites individuelles des clients.

L’avocat Jean-Sébastion D’Amour, de Tremblay Bois Mignault Lemay, pilote les deux actions collectives.

La partie adverse est représentée par Me François Joubert, de chez Gasco Goodhue St-Germain.

À la suite du premier événement, un résident de Gatineau réclame près de 26 000 $ après avoir subi une entorse cervicale.

Sa réclamation de 66 000 $ est plus élevée, puisqu'il est reproché à l'entreprise d'avoir remis en service ses installations pour servir ses intérêts financiers, au détriment de la sécurité des skieurs.

En sous-traitance

Les avocats du Mont-Sainte-Anne ont tenté de convaincre le juge de ne pas permettre les recours, disant que l'entreprise s'était déchargée de ses obligations en confiant l'inspection et l'entretien en sous-traitance.

Selon les estimations du bureau d'avocats qui chapeaute les deux actions collectives, le premier recours vise une centaine de skieurs, alors que le second en compterait quelques dizaines.

Les dates d'audience pour débattre du litige au fond ne sont pas encore connues.