L’ex-juge Jacques Delisle, les avocats Jacques Larochelle et Maxime Roy, et la porte-parole Me Audrey Roy-Cloutier. Source : Radio-Canada
L’ex-juge Jacques Delisle, les avocats Jacques Larochelle et Maxime Roy, et la porte-parole Me Audrey Roy-Cloutier. Source : Radio-Canada
Des experts transatlantiques… Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) se tourne vers des experts originaires de Suisse et d’Allemagne, en préparation du second procès de l’ex-juge Jacques Delisle, rapporte le Journal de Québec.

Rappelons que M. Delisle est accusé du meurtre prémédité de son épouse, Marie-Nicole Rainville, morte en novembre 2009.

Condamné à la prison à vie en 2012, l’ancien magistrat a été libéré en avril dernier lorsque le ministre de la Justice du Canada, David Lametti, a ordonné la tenue d’un second procès. M. Delisle est depuis en liberté provisoire.

Les nouveaux experts du DPCP pourraient être appelés à examiner des éléments scientifiques du dossier, dont la preuve pathologique et balistique. Il pourrait aussi être appelé à témoigner dans le cadre d’un second procès, toujours selon Le Journal de Québec.

Retour en cour

À noter que les représentants du DPCP étaient de retour en cour, mardi matin, au palais de justice de Québec. Également présents, les avocats de M. Delisle, Mes Jacques Larochelle et Maxime Roy, en ont profité pour réclamer l’arrêt des procédures pour délai déraisonnable et abus.

Questionné par le Journal de Québec à ce sujet, le DPCP n’a pas souhaité émettre de commentaires.

« Les procureurs de la poursuite mandatés à ce dossier s’affairent à prendre les actions requises en prévision du procès à venir, incluant notamment l’analyse de cette requête (en arrêt des procédures) », a déclaré la porte-parole, Me Audrey Roy-Cloutier.