Le plus haut tribunal du pays entend les plaidoiries visant à déterminer si la Cour supérieure du Québec a erré en accordant aux avocats de la firme de publicité montréalaise le droit d'interroger M. Leblanc au sujet d'une source demeurée anonyme qui a permis de mettre au jour le scandale des commandites, rapporte Radio-Canada.

La Cour supérieure a également obtenu le droit d'interroger 22 autres témoins, des employés du gouvernement fédéral pour la plupart, pour leur demander expressément s'ils sont cette source, baptisée MaChouette par Daniel Leblanc.

Le groupe Polygone cherche à identifier cette source anonyme dans le cadre d'une poursuite entreprise par le gouvernement fédéral, qui cherche à récupérer une somme de 35 millions de dollars versée à l'entreprise de façon injustifiée, à son avis, dans le cadre du programme des commandites.

En 2000, l'agence a notamment reçu 330 000 $ pour faire la promotion du gouvernement fédéral un salon de chasse et de pêche qui n'a jamais eu lieu.

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