Source: burELLE
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Le jeune cabinet burElle va installer ses quartiers dans la Maison Michel-Dubuc, une résidence patrimoniale, construite vers 1690.

Cette idée est le fruit de la combinaison d’une stratégie et d’une opportunité. « Quand nous avons lancé le bureau il y a trois ans, de nombreux avocats ont été généreux en conseils. Ils m’appelaient pour me parler de leurs bons et de leurs mauvais coups… Un bon coup qui revenait souvent était d’avoir acheté le bureau que le cabinet occupait », explique Me Martine Burelle.

L’avocate a appliqué ce conseil plus tôt qu’escompté, grâce aux bons résultats du cabinet. « C’était prévu à long terme, ça s’est fait à moyen terme! » se félicite-t-elle. C’est que la croissance du cabinet aurait conduit l’équipe de trois employés à se retrouver trop à l’étroit dans son bureau précédent.

Me Martine Burelle a donc regardé le marché… et a été attirée par deux maisons anciennes dans la municipalité de Longueuil. Nous voulions rester à Longueuil. (…) Nous représentons plusieurs municipalités de la Rive-Sud et nous souhaitons faire partie de la communauté d’affaires», souligne-t-elle.

La première visite se transforme en coup de cœur. L’avocate, qui cherchait d’abord un condo commercial, dit n’avoir pas pu résister au charme de la maison du XVIIe siècle.

La Maison Michel-Dubuc, restée résidentielle jusqu’en 2015, a depuis été aménagée en bureau par une compagnie d’assurance. Mais la bâtisse révèle encore des trésors insoupçonnés, comme de vieilles bouteilles demeurées au fond d’une armoire…

Les avantages de s’implanter dans une maison, fût-elle historique, sont multiples… La cuisine et le comptoir à lunch pourraient favoriser la fortification des liens au sein de l’équipe, par leur pouvoir naturel d’attirer les occupants de la maison. Et la résidence ancienne offre également des espaces de visioconférence, des salles fermées, un grenier aménagé en petit salon…

Le cabinet sera limité dans les possibilités d’aménagement extérieur du terrain de 15 000 pieds carrés en bordure du fleuve. « Il y a des contraintes, mais en travaillant en droit municipal, on est au courant de ce genre de contraintes, pointe Me Martine Burelle. Les employés parlent de faire des jardins à l’arrière de la maison; on verra si le règlement nous l’autorise. »

Voici quelques photos :

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