La titulaire est la professeure Hélène Piquet, du Département des sciences juridiques.

Ses travaux porteront sur un aspect mal connu en Occident, soit le renouvellement du droit chinois dans le contexte de la mondialisation.

Elle analysera la réception par la Chine des modèles juridiques occidentaux en identifiant les sources de résistance et le degré d'internationalisation du système juridique chinois, notamment en droit judiciaire et en droit du travail.

Ces recherches aideront le Canada et les autres pays occidentaux à définir leurs attentes à l'égard de la Chine dans le domaine juridique et à orienter leurs relations avec ce pays.

Soulignons que l'UQAM devient la seule université au Canada et dans le monde francophone à disposer d'une chaire de recherche en droit chinois.

L'Université de Sherbrooke et l'Institut Confucius ont par contre lancé un microprogramme de deuxième cycle en droit chinois.

L’autre Chaire de recherche portera sur les répercussions régionales de la mondialisation.