La table d’honneur était formée d’Alexandre Delisle, Nathalie Martel, de la Bâtonnière de Québec, Me Johanne McNeil, de la Bâtonnière du Québec, Me Claudia Prémont, de l’Honorable Suzanne Gagné, juge à la Cour supérieure, de l’Honorable Jean-Louis Lemay, juge coordonnateur adjoint à la Cour du Québec, Me Claudia Daoust, juge au Tribunal administratif et du président du Jeune Barreau de Québec, Me Régis Boisvert.
La table d’honneur était formée d’Alexandre Delisle, Nathalie Martel, de la Bâtonnière de Québec, Me Johanne McNeil, de la Bâtonnière du Québec, Me Claudia Prémont, de l’Honorable Suzanne Gagné, juge à la Cour supérieure, de l’Honorable Jean-Louis Lemay, juge coordonnateur adjoint à la Cour du Québec, Me Claudia Daoust, juge au Tribunal administratif et du président du Jeune Barreau de Québec, Me Régis Boisvert.
« Je travaille avec des gens qui sont tellement talentueux, ça m’a étonné que l’on pense à moi ! »

Me Ariane Gagnon-Rocque, avocate en droit criminel au cabinet Roy et Charbonneau, était à la fois ravie et surprise de figurer au nombre des lauréates d’un prix d’excellence attribué par le Jeune Barreau de Québec lors de la troisième édition de son Gala des Maîtres, tenu le 2 mars dans la Capitale.

Trois autres avocats de moins de dix ans de pratique, Me Stéphane Verreau Verge, Me Jean-Benoit Pouliot et Me Nicholas Jobidon, ont reçu le même honneur, lors de cette soirée reconnaissance à laquelle ont pris part plus de 130 personnes.

L’actuelle Bâtonnière du Québec, Me Claudia P. Prémont, était présente à ce gala, mais sa rivale déclarée pour son poste, et aussi résidente de Québec, Me Lu Chan Khuong, était absente.

Un deuxième grand honneur

Me Ariane Gagnon-Rocque a obtenu cette reconnaissance de ses pairs lors du Gala des maîtres après avoir déjà reçu une médaille de l’Assemblée nationale.
Me Ariane Gagnon-Rocque a obtenu cette reconnaissance de ses pairs lors du Gala des maîtres après avoir déjà reçu une médaille de l’Assemblée nationale.
La jeune Ariane Gagnon-Rocque avait beau être étonnée de faire partie des quatre récipiendaires de la soirée, ce n’est pas la première fois qu’elle reçoit un honneur d’importance. Elle s’était déjà méritée la Médaille de l’Assemblée nationale pour son mémoire de maîtrise, « La peine en droit de l’environnement canadien », publié aux Éditions Yvon Blais en 2011.

Admise au Barreau de Québec en 2009, Me Gagnon-Rocque travaille surtout des dossiers d’appel en plus d’être chargée de cours à la Faculté de droit de l’Université Laval et en techniques policières. Parmi ses nombreuses tâches, elle apprécie tout particulièrement la rédaction de mémoires d’appel.

« Ça me permet de me concentrer sur des questions de droit qui sont souvent intéressantes », dit-elle. Elle a assisté l’un de ses collègues, Me Maxime Roy, dans le dossier médiatisé de Gabriel Nadeau-Dubois contre Jean-François Morasse et piloté plusieurs dossiers d’appel devant la Cour d’appel.

Un entrepreneur plus qu’un avocat

L’un des lauréats, Me Stéphane Verreau Verge (nœud papillon noir), est entouré des membres de son bureau, Verreau Dufresne Avocats.
L’un des lauréats, Me Stéphane Verreau Verge (nœud papillon noir), est entouré des membres de son bureau, Verreau Dufresne Avocats.
Me Stéphane Verreau Verge se décrit d’abord comme un entrepreneur avant d’être avocat. Il est l’un des associés et fondateurs de Verreau Dufresne Avocats, une jeune boîte qui compte déjà sept avocats, mais qui fait surtout sa marque en innovation. À ce jour, il a fondé Droit Positif Inc, une société de recherche et développement et Petites-Créances.ca. Il travaille sur d’autres projets à fort impact qui devraient être dévoilés au cours des prochains mois. Il est particulièrement passionné et inspiré par le Legal Tech. « L’avenir du droit passe par l’automatisation des procédés et l’intégration des technologies », a-t-il dit à Droit-Inc.

Son bureau lui a servi de levier pour exploiter le Legal Tech. « J’ai choisi la voie facile de partir un cabinet afin d’avoir des ressources financières suffisantes pour mener d’autres projets dans le domaine de la technologie. Mais je n’aurais pas pensé que les choses débloqueraient aussi vite et que l’équipe aurait autant d’idées à mettre de l’avant », se réjouit-il.

Plusieurs projets d’automatisation et de procédures judiciaires sont déjà en marche. Certaines technologies pour le marché juridique sont actuellement disponibles et testées dans de gros cabinets aux États-Unis et Me Verreau Verge aspire à les implanter dans la pratique du droit au Québec.

Un rédacteur de chronique honoré

Me Nicolas Jobidon s’est vu attribuer un prix reconnaissance pour la rédaction de 36 chroniques dans le bulletin d’informations Proforma publiée par le Jeune Barreau de Québec.
Me Nicolas Jobidon s’est vu attribuer un prix reconnaissance pour la rédaction de 36 chroniques dans le bulletin d’informations Proforma publiée par le Jeune Barreau de Québec.
Le Jeune Barreau de Québec a profité de ce Gala pour remettre un prix pour la contribution bénévole à l’un de ses membres, Me Nicholas Jobidon, avocat spécialisé en droit administratif. Membre du Barreau depuis 2006, il a été l’auteur de la chronique Analyse pragmatique et fonctionnelle qui paraissait dans Proforma, le bulletin d’informations du Jeune Barreau de Québec.

En 2009, Me Jobidon avait signé une première chronique qui portait sur une question très juridique…la grippe A (H1N1)! Il s’était servi de ce thème pour accrocher les lecteurs. Il croyait que l’expérience s’arrêterait à ce premier texte. L’aventure s’est plutôt poursuivie et au final, il a rédigé pas moins de 36 chroniques jusqu’en 2017. Il doit accrocher sa plume dans Proforma car il a désormais plus de dix ans de pratique.

Des conférences et des ouvrages

Me Jean-Benoit Pouliot a déjà prononcé des dizaines de conférences et écrit ou contribué à la rédaction de deux ouvrages de droit
Me Jean-Benoit Pouliot a déjà prononcé des dizaines de conférences et écrit ou contribué à la rédaction de deux ouvrages de droit
Membre du Barreau depuis 2010, Me Jean-Benoit Pouliot, avocat spécialisé en droit administratif au sein de Langlois Avocats, compte déjà à son actif une trentaine de présentations et de conférences, et il a écrit deux livres sur les appels d’offres public.

Parmi ses faits d’armes, il a représenté, avec Me François Lebel, le Barreau du Québec devant la Cour suprême du Canada dans l’affaire Lizotte c.Aviva, compagnie d’assurance du Canada. Une expérience qu’il n’oubliera pas de sitôt. « Ça donne la piqûre, dit-il. On espère que ce ne sera pas la dernière fois et que j’aurai la chance d’y retourner dans le futur. »