Le Barreau du Québec ajoute une période de questions lors de son AGA
Le Barreau du Québec ajoute une période de questions lors de son AGA
Pour remettre les pendules à l’heure et permettre aux membres de poser leurs questions au sujet de la poursuite du Barreau du Québec et de Montréal, un point a été ajouté à l’ordre du jour de l’Assemblée générale annuelle des membres.

Elle se tiendra le 14 juin à Montréal.

« Nous les avons lus. Nous les avons entendus », dit le bâtonnier du Québec Paul-Matthieu Grondin, à propos des nombreuses questions envoyées au Barreau.

Il y a peu, les deux barreaux ont déposé une demande introductive d’instance, car ils estiment que le processus d'adoption des lois par le législateur québécois n'est pas conforme à la Constitution canadienne. Ils veulent faire invalider les lois québécoises en raison de lacunes dans la version anglaise de certaines.

Par exemple, plusieurs membres se sont demandé si cette démarche s’inscrit dans la mission du Barreau du Québec. Ce dernier estime que oui, et rappelle qu’il agit en toute indépendance.

Il s’est aussi défendu de faire de la politique, expliquant que cette demande vise à améliorer la qualité des lois pour les citoyens et une saine administration de la justice.

Le financement de cette démarche a également soulevé beaucoup de questions. Là encore, le Barreau répond qu’il a obtenu une subvention, conformément aux critères établis par un programme fédéral visant la clarification des droits.

Le Barreau invite donc ses membres à poser leurs questions de vive voix, lors de l’Assemblée générale annuelle.