Louis-Raymond Maranda. Photo : CHJQ
Louis-Raymond Maranda. Photo : CHJQ
Cette décision s’explique en partie par les contrecoups de la COVID-19 : elle devrait notamment contribuer à réduire les déplacements dans les palais de justice, en plus de contribuer à la numérisation du milieu judiciaire.

Concrètement, elle signifie que certains actes de procédure, dans les matières civile, jeunesse, criminelle et pénale, pourront être déposé en ligne par les professionnels du milieu juridique.

« À l'instar du Greffe numérique de la Cour d'appel, qui a été lancé récemment, le Greffe numérique judiciaire du Québec amène la justice à l'heure des nouvelles technologies », peut-on lire dans le communiqué de la ministre LeBel.

Reste à voir les effets concrets de cette initiative.

Sonia LeBel. Photo : Radio-Canada
Sonia LeBel. Photo : Radio-Canada
Dans l’immédiat, cependant, elle pourrait faire des mécontents : dans un courriel transmis à Beatrice Guay Pepper, directrice générale de la Chambre des huissiers de justice du Québec, le médiateur accrédité Louis-Raymond Maranda a qualifié cette annonce de « triste nouvelle », allant jusqu’à parler d’un « Black Monday ».

Il craint notamment que les avocats et avocates produisent et émettent désormais leurs propres procédures pour facturer directement leurs clients...