Me Audrey Gagnon. Photo : Site web de Fasken
Me Audrey Gagnon. Photo : Site web de Fasken
Me Audrey Gagnon estime avoir beaucoup accompli pendant ses deux premières années au conseil d’administration, mais elle souhaite continuer à porter les dossiers qui lui tiennent à coeur et qui sont toujours en cours.

« J’ai encore aussi trop de projets et d’idées pour ne pas poursuivre mon implication au sein de notre Ordre », écrit-elle dans sa présentation.

L’ancienne présidente du Jeune Barreau de Québec est encore très près de la nouvelle génération d’avocats et au fait de leurs préoccupations, étant associée co-reponsable du recrutement chez Fasken.

Sensible à la question de l’accessibilité de la justice, elle a été présidente du Comité sur les services à la population du Barreau de Québec pendant trois ans. Au cours de ce mandat, elle a mis sur pied la Soirée Justice, qui s’est transformée en d’autres cliniques juridiques visant diverses clientèles dans le besoin de la région.

Elle a aussi été membre du Conseil d’administration de Justice Pro Bono pendant plus de trois ans.

En plus de son mandat comme présidente du Jeune Barreau de Québec, en 2014, Me Gagnon a siégé au Conseil d’administration du Barreau de Québec de 2013 à 2015 et en 2018-2019. Elle a aussi agi pendant près de deux ans à titre de secrétaire du Comité exécutif de l’Association du Barreau Canadien.

En 2020, le conseil d’administration du Barreau du Québec l’a élue vice-présidente, ce qui lui a permis de mener plusieurs mandats en lien avec la modernisation de la justice, comme sa participation au sous-comité en matière civile de la Table justice Québec.

Elle fait également partie du groupe de travail concernant le projet pilote en matière de prémédiation aux petites créances et a participé représentations de l’ordre ayant mené à la révision et à la bonification du tarif d’honoraires des médiateurs en matière civile.

Plaçant la santé psychologique des avocats au haut de ses priorités, elle se dit fière des nombreux projets qui ont été réalisés en ce sens par le Barreau depuis son élection en 2019, citant entre autres la campagne médiatique de sensibilisation, l’augmentation du financement du PAMBA, la mise en ligne de formations gratuites et le financement d’une étude visant à rendre le Programme Répit accessible à la grandeur de la province.