Samuel Roy
Samuel Roy
Samuel Roy vient tout juste de compléter sa course aux stages. L’expérience à peine terminée, il désire s’exprimer.

Étudiant au baccalauréat en droit, il est, pour le moment, l’un des 13 étudiants de l’UQÀM à avoir obtenu une proposition de stage.

S’il a déjà hâte d’entreprendre son stage chez Borden Ladner Gervais, il se réjouit aussi de la performance de son université.

« Nous avons lancé un sondage auprès des étudiantes et étudiants ayant participé à la Course et jusqu’à présent, sur 23 personnes nous en avons 13 qui ont obtenu un stage, ce qui est excellent », nous confie-t-il.

Parlez-nous de votre expérience.

Ça s'est très bien déroulé. J’ai eu stage à la fin, j’ai eu la chance d’avoir une offre de stage chez BLG, que j’ai acceptée.

Le but du processus est d’obtenir un stage. À ce niveau-là, ça s'est très bien passé.

Et qu’avez-vous pensé de votre première fois? Éprouvant, surprenant, plus facile que prévu?

Un peu toutes ces réponses, en fait. C’était très demandant en termes de temps de préparer tous ces entretiens, d’être prêt à tout moment pour les différentes étapes.

En même temps, c’est quelque chose que j’ai vraiment apprécié. Ironiquement, c’est aussi quelque chose que j’ai trouvé très positif. Quand tu prépares ta candidature, ça te force à énumérer toutes tes qualités et à les mettre sur papier… ça peut t’aider à réaliser que tu as plus de qualités qu’il y paraît. Ça te force à déterminer ce qui peut te démarquer par rapport aux autres candidats.

J’ai eu certaines surprises, certaines déceptions, tout au long du processus, comme des cabinets où je m’attendais à obtenir un retour sans succès, et d’autres qui m’ont appelé alors que je ne m'attendais à rien.

Ça allait un peu des deux côtés, et je crois que c’est comme ça pour la plupart des participants.

J’ai vraiment eu du fun à vivre ce processus-là. Surtout que c’est une bonne occasion de socialiser en ligne en temps de pandémie.

Un exemple de surprise et un exemple de déception?

J’ai été surpris de voir que mes premières entrevues… en fait, j’ai eu sept premières entrevues, et, sur les sept, j’ai obtenu quatre appels, soit mes quatre premières entrevues.

C’est ma première surprise : de constater que les premiers cabinets que j’ai rencontrés, des cabinets que je connaissais un peu moins, finalement ça se passait super bien, car je me mettais moins de pression.

J’avais beaucoup d’entrevues le premier lundi, et quelques-unes pour le mardi. La plupart étaient lundi, et, mardi, je n’étais pas très bon en entrevue. Ces entrevues ne se sont pas super bien passées, et c’est une petite déception de voir que je n’ai pas performé à mon meilleur.

Vous avez postulé à combien d’entrevues?

J’ai appliqué à treize places d’affaires. J’ai été convoqué à sept entrevues, et j’ai obtenu quatre appels pour une seconde entrevue.

De ces quatre cabinets, deux m’ont offert un cocktail final, mais j’ai dû choisir entre les deux parce qu’il se tenait en même temps.

Et pourquoi BLG?

Ah, mon Dieu! BLG a été mon coup de cœur, avant même le début de la course.

J’ai découvert le cabinet l’an dernier, en participant à des activités. J’ai vraiment adoré mon expérience là-bas. Je trouvais que les gens étaient vraiment authentiques, les discussions étaient faciles et il y avait aussi beaucoup de personnes en droit du travail.

Cette première bonne impression s’est par la suite confirmée lors de chacun de mes contacts avec BLG. C’est un cabinet qui est hyper professionnel, hyper bien organisé. Nous avons vraiment bien été encadrés dans le processus de la course aux stages et je trouve que cela montre à quel point ils désirent bien supporter les plus jeunes et leurs avocats.

Le fameux « fit » dont on parle c’est fait naturellement avec eux, et a été présent durant toute la course.

Un conseil pour les prochaines cohortes?

Le conseil qu’on entend le plus souvent — et qui est aussi le plus cliché tant que nous ne l’avons pas vécu — est de rester authentique. C’est quelque chose que j’ai remarqué… dans les entrevues où je suis demeuré moi-même, c’est là que ça marchait le mieux.

C’est sûr qu’il faut rester professionnel, mais, à la fin, les endroits où je me sentais le plus à l’aise et, où, par exemple, je faisais des blagues, sont les endroits où j’ai été appelé, où j’ai eu des offres de stage. C’est hyper important de rester authentique.

Je dirais aussi qu’il ne faut pas se laisser abattre quand on reçoit de mauvaises nouvelles ou pas de nouvelles, même si je reconnais que c’est quelque chose qui a été un difficile pour moi.

Il faut se concentrer sur le positif, et juste avoir du plaisir. Ça aussi c’est important.