Me Louis-Pierre Gravelle. Photo : LinkedIn
Me Louis-Pierre Gravelle. Photo : LinkedIn

Me Louis-Pierre Gravelle est le nouvel associé du cabinet Bereskin & Parr, qui a confirmé son arrivée la semaine dernière par voie de communiqué.

Me Gravelle compte 25 années d'expérience dans le domaine de la propriété intellectuelle, notamment en brevets, avec un accent particulier sur les technologies émergentes comme l’intelligence artificielle et les technologies quantiques.

« C’est avec plaisir que nous annonçons que Me Louis-Pierre Gravelle s'est joint au cabinet à titre d'associé à notre bureau de Montréal », a déclaré le cabinet.

« En tant que leader reconnu dans le domaine de la haute technologie et de l'intelligence artificielle (IA), Louis-Pierre jouera un rôle de premier plan dans la croissance de l'équipe et de la pratique en haute technologie et en IA au sein du bureau montréalais de Bereskin & Parr ».

Me Gravelle a travaillé chez ROBIC de mai 1995 à avril 2021.

Promouvoir la propriété intellectuelle

Joint par Droit-inc, Me Gravelle confirme avec enthousiasme son embauche. Après 26 ans chez ROBIC, le Barreau 1995 ressentait le besoin de « changer d’air » et de s’attaquer à de nouveaux défis.

« J’ai été extrêmement bien accueilli. C’est une équipe, au bureau de Montréal, qui est très dynamique, très ouverte et très accueillante. »

Maintenant associé, Me Gravelle a une idée en tête : promouvoir l’importance de la propriété intellectuelle.

« Que ce soit une start-up, que ce soit une entreprise qui est dans un incubateur ou même une PME et une très grande entreprise, ces entreprises (...) doivent réaliser que leurs innovations ont de la valeur. La meilleure façon de cristalliser cette valeur, c’est de la protéger sous les différents aspects de la propriété intellectuelle », illustre-t-il.

Outre ses fonctions d’associé, Me Gravelle promeut l’importance de la propriété intellectuelle par ses diverses implications. C’est d’ailleurs pourquoi il s’implique auprès de l’Institut de la propriété intellectuelle du Canada. Il accèdera à la présidence de l’organisme en octobre prochain.

À noter que l’Institut est l’un des principaux interlocuteurs des paliers gouvernementaux lorsqu’il est question d’élaborer des politiques publiques en matière de propriété intellectuelle, comme le fait remarquer Me Gravelle.

« Ce rôle m’offre une plateforme privilégiée pour faire valoir les intérêts des entreprises québécoises dans le monde de la propriété intellectuelle ».

Un engagement cohérent

Les engagements de Me Gravelle sont cohérents avec la mission qu’il s’est assignée, soit de promouvoir l’importance de la propriété intellectuelle, un thème récurrent de son entretien avec Droit-inc.

C’est d’ailleurs en ce sens qu’il formule son souhait pour les cinq années à venir.

« Le souhait est moins pour moi que pour la communauté d’affaires et la communauté de recherches universitaires, au Québec. J’aimerais, dans cinq ans, que les entreprises québécoises soient des leaders en matière de protection de leurs innovations par les différents moyens qu’offre la propriété intellectuelle ».

« J’aimerais aussi qu’elles soient capables de générer de la richesse et de générer des revenus à partir de la propriété intellectuelle qu’ils auront réussi à protéger ».