Les infirmières réclament des masques N95. Source : shutterstock
Les infirmières réclament des masques N95. Source : shutterstock
Une révision judiciaire lancée par l'Association des infirmières et infirmiers de l'Ontario (ONA) pour obtenir plus d'équipement de protection individuelle a été rejetée par la Cour supérieure de la province.

En février, les infirmières avaient estimé que les directives du médecin hygiéniste en chef étaient insuffisantes et que la province n'en faisait pas assez pour protéger les travailleurs de la santé contre le nouveau coronavirus. Elles affirmaient que les masques N95 étaient les seuls qui offraient une protection adéquate pour les patients et les professionnels de la santé.

Le tribunal a toutefois conclu cette semaine que l'association n'avait pas prouvé que les directives provinciales étaient déraisonnables ou qu'elles ne respectaient pas les droits garantis par la Charte canadienne des droits et libertés.

Les infirmières voulaient que le gouvernement reconnaisse que la COVID-19 pouvait être transmise par les aérosols et qu'elles avaient donc besoin du meilleur type de protection offert.

Au moment où elle a déposé sa demande, l'Association des infirmières et infirmiers de l'Ontario avait fait valoir que près de 19 000 travailleurs de la santé avaient été infectés dans la province.