Me Laurence Cromp-Lapierre. Source: nortonrosefulbright.com
Me Laurence Cromp-Lapierre. Source: nortonrosefulbright.com
Laurence Cromp-Lapierre entame un nouveau chapitre. La Barreau 2015 tourne la page sur 11 ans de pratique dans le giron de Stikeman Elliott.

Elle y a gravi les échelons, passant du statut d’étudiante à stagiaire avant d’acquérir le titre d’avocate. Au fil des ans, elle a représenté des émetteurs publics, des institutions financières, des fonds d'investissement ainsi que des chefs de file dans plusieurs secteurs.

En entrevue avec Droit-Inc., Me Cromp-Lapierre peine à contenir son excitation. « Norton Rose Fulbright m’a offert de relever de nouveaux défis qui correspondaient à 100 % à mes ambitions de carrière », explique-t-elle.

Elle ajoute qu’elle était prête à endosser ce rôle. « C’est la culture d’entreprise, la qualité des dossiers, la plateforme internationale du bureau ainsi que sa renommée en valeurs mobilières de même qu’en fusions et acquisitions qui m’ont convaincue. »

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’avocate fait affaire avec le cabinet montréalais. Elle a collaboré avec eux au fil des ans dans le cadre de différents dossiers et connaissait donc quelques avocats qui sont aujourd’hui ses collègues.

Une intégration « qui allait de soi »

En poste officiellement depuis le 2 mai, son intégration se passe bien. « L’équipe est extraordinaire. Je travaille aussi avec le même genre de clientèle que j’avais avant. J’étais vraiment emballée de commencer. »

Même si ça ne fait qu’une semaine, Me Cromp-Lapierre constate déjà quelques différences.

« Contrairement à mon rôle d’avocate senior, celui d’associée me permet d’être plus impliquée, que ce soit dans le développement de la clientèle et du bureau ou dans la promotion du cabinet », dit-elle. La possibilité de devenir une mentore auprès des jeunes la stimule également.

Sa pratique, elle, demeurera sensiblement la même. Elle continuera à traiter des dossiers de valeurs mobilières, ainsi que de fusions et d’acquisitions privées ou publiques.

« Comme j’ai une pratique hybride, mes clients sont variés. Je représente des multinationales, de gros émetteurs et de petites entreprises. J’aime aussi pouvoir travailler dans des industries différentes, de la construction à l’alimentation en passant par l’énergie. »

Luc Morin, associé directeur de Norton Rose Fulbright à Montréal, se réjouit de la nouvelle prise du cabinet. « Laurence est une avocate de premier plan en valeurs mobilières et en fusions et acquisitions. Nous nous considérons choyés qu’elle ait décidé de poursuivre sa carrière au sein de notre équipe et sommes persuadés que notre clientèle d’affaires profitera grandement de sa contribution », a-t-il dit dans un communiqué.

Des années formatives

À l’heure des bilans, Laurence Cromp-Lapierre garde de bons souvenirs de son passage chez Stikeman Elliott. « Ça restera toujours un bureau que je respecte énormément. C’est là que j’ai commencé et ça a été une excellente école. J’ai été choyée d’avoir des mentors extraordinaires. » Elle emporte avec elle la rigueur et le professionnalisme du cabinet dans ses nouvelles fonctions.

On peut également la croiser dans les couloirs de la Faculté de droit de l'Université de Montréal, où elle est chargée de cours en droit des affaires canadien.