Stéphanie Destrempes, Mélanie Ruiz-Pardo, Marc Gendron, Roxanne Roy et Sarah-Maude Belleville-Chenard. Source: Site web de Cain Lamarre
Stéphanie Destrempes, Mélanie Ruiz-Pardo, Marc Gendron, Roxanne Roy et Sarah-Maude Belleville-Chenard. Source: Site web de Cain Lamarre
Après quelques années relativement difficiles, pendant lesquelles le cabinet a dû faire face à une vague de départs, Cain Lamarre reprend du poil de la bête. Les bureaux de Montréal, Québec et Sept-Îles agrandissent leur équipe.

À Montréal, l’équipe compte désormais trois nouveaux membres. Stéphanie Destrempes se joint à l’équipe à titre d’associée. La Barreau 2008 concentre sa pratique en droit de la franchise, droit commercial et transactionnel, ainsi qu’en faillite et insolvabilité. Elle a œuvré au sein de deux cabinets d’avocats, Lavery et Therrien Couture, avant de faire le saut chez Cain Lamarre.

Elle représente entre autres des franchiseurs et distributeurs œuvrant dans la restauration ou le commerce de détail, ainsi que des entreprises de services, de la santé et du bien-être.

Avec une expertise en droit immobilier, notamment en financement et hypothèques, Mélanie Ruiz-Pardo est vue comme un véritable atout pour le groupe Immobilier du cabinet. Elle pratique également dans les domaines du droit transactionnel, des affaires et du droit commercial.

Me Ruiz-Pardo accumule les diplômes. La titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université de Bordeaux a aussi fréquenté l’Académie de droit international de La Haye.

Au Québec, elle a obtenu une accréditation en arbitrage civil et commercial de l’Université de Sherbrooke, de même qu’une maîtrise en droit des affaires de l’Université de Montréal. Elle a également une équivalence du Barreau du Québec de la même université.

Marc Gendron complète le trio montréalais. Le fiscaliste traite de dossiers touchant les fiducies, la gestion du patrimoine, la planification fiscale, financière et successorale, les réorganisations fiscales et la fiscalité de l’immobilier.

Les fonds d’investissement privé, les fonds d’investissement immobilier et le transfert d’entreprise familiale n’ont plus de secrets pour lui.

Deux nouvelles recrues en droit autochtone

Roxanne Roy bonifie pour sa part l’équipe de Québec. La pratique de la Barreau 2022 est axée sur le droit autochtone et constitutionnel. Elle œuvre principalement dans des dossiers mettant en jeu des droits ancestraux et participe à l’élaboration d’ententes sur les répercussions et avantages.

Me Roy a un parcours inhabituel. Provenant d’une famille d’entrepreneurs, elle a suivi une formation en art, touchant au théâtre, au cinéma et à l’art visuel de performance avant d’entreprendre ses études en droit.

À Sept-Îles, c’est aussi le groupe en droit des Autochtones qui grossit ses rangs en recrutant Sarah-Maude Belleville-Chenard. La Barreau 2016 traite des dossiers qui portent généralement sur les droits ancestraux, la gouvernance des Premières Nations, le litige ainsi que les revendications territoriales et revendications particulières.

Elle a en plus développé une expertise en droit de l’environnement et en litige dans un contexte autochtone, notamment en ce qui a trait aux actions collectives et à la responsabilité civile.