Il lançait des chiffres comme ça à tout hasard : 50 avocats, 100 avocats?

J’ai donc moi-même décidé de faire l’exercice. Première certitude, y’en a moins que dans le dossier de la faillite de GM! Mais bon, ça c’est facile à prévoir.

Allons-y par déduction. Si la nouvelle d’hier du Journal de Montréal est fondée, à savoir que six acheteurs seraient sur les rangs pour déposer une offre, on peut déjà affirmer qu’il y a au moins six cabinets d’impliqués. À cela, il faut ajouter le cabinet représentant George Gillett, celui du courtier BMO, et celui de Molson Coors, l’actionnaire minoritaire. Si jamais la transaction se concrétise, il faudra ajouter en plus un bureau qui représentera la LNH et un autre pour le ou les prêteurs car on peut présumer qu’il y aura du financement.

On a donc potentiellement 11 cabinets d’impliqués. Combien d’avocats par cabinet? Dur à dire, mais en 2000, lorsque George Gillett a acquis l’équipe de hockey et le Centre Bell, il y avait six avocats pour Molson, neuf du côté de Gillett et douze pour le prêteur, la Caisse de dépôt. Ça fait 27 avocats, auxquels il faut ajouter ceux qui représentaient la LNH et la famille Molson, dont le nombre n’est pas indiqué et ceux dont les noms n’ont pas été inscrits dans la transaction (les avocats juniors surtout). On arrive facilement à 45.

De ce chiffre, il faut maintenant additionner le nombre d’avocats qui travaillent actuellement sur le dossier, mais qui s'éclipseront une fois l’acheteur gagnant connu. Si en on met trois (Ils sont toujours moins avant qu’après) pour les cinq cabinets des acheteurs perdants, on arrive à 15 avocats.

Il y aurait donc 45 plus 15, soit 60 avocats qui travaillent ou travailleront sur le dossier de la vente du CH.

C’est ma prédiction. Et la votre?