Me Stéphanie Frenette-Marier. Photo : Groupe Montpetit.
Me Stéphanie Frenette-Marier. Photo : Groupe Montpetit.
Me Stéphanie Frenette-Marier est employée au Groupe Montpetit depuis quatre ans. Mais depuis le 1er juillet, celle qui a d’abord été recherchiste, puis conseillère pour cette firme de recrutement occupe le poste de directrice de la recherche de talents.

«J'ai occupé quasiment tous les rôles au Groupe Montpetit, donc je dirais que maintenant, le poste de direction, c'est un peu la consécration d'une vision d'ensemble», explique la Barreau 2015.

Le Groupe Montpetit compte deux départements: une équipe qui s’occupe du personnel de soutien (soit les postes juridiques non professionnels) et une autre (celle que dirige maintenant Me Frenette-Marier) qui gère les postes d’avocats et de notaires.

Me Frenette-Marier veut s’assurer de faire le pont entre ces deux départements, pour qu’il y ait «une synergie».

Parcours varié

La jeune avocate a un parcours académique varié, ce qui lui donne certains atouts. Stéphanie Frenette-Marier a d’abord fait un baccalauréat en psychologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle a ensuite fait un certificat en administration, avant de se diriger vers l’Université de Montréal pour y faire sa formation en droit.

C’était d’abord le droit criminel qui l’intéressait. Elle a d’ailleurs fait son stage du Barreau chez Raby, Dubé, Le Borgne, un cabinet de droit criminel. Mais elle a senti, une fois de plus, que ce n’était pas sa vocation.

Son travail au Groupe Montpetit est très stimulant, puisqu’il rassemble tous les éléments qu’elle aime, explique-t-elle.

«Il y a de l'action, du contact avec les gens, et le monde des affaires est toujours en transformation. Et dans le contact avec les candidats et les clients, on est en mode solution. On le fait dans un objectif positif, parce qu'on fait des gens heureux, à la fin de tout ça. En droit criminel, ce n'était pas nécessairement ça!» conclut-elle en riant.

«Le droit est un chemin qui mène à plusieurs carrières, qu’on appelle maintenant les “carrières alternatives”... et j’en suis un exemple!» précise-t-elle.

L’avocate apprécie aussi la diversité des milieux dans laquelle l’entreprise agit: contentieux, petits et grands cabinets, Montréal, Québec, Toronto…

Le recrutement en temps de pandémie

Évidemment, la COVID-19 a changé beaucoup de choses dans son travail. Mais la clé, c’est de s’adapter, croit Me Frenette-Marier.

«Beaucoup de variables ont changé sur le marché, c’est inévitable, explique-t-elle. La vitesse des recrutements, les rencontres en vidéoconférence, le télétravail… Bon, je ne nous souhaite pas des pandémies à chaque année, mais en même temps, ce sont de beaux défis!»

Un des défis les plus importants a été de créer un sentiment de confiance avec ses clients et les candidats sans pouvoir les rencontrer en personne… et sans la fameuse poignée de mains!

«Évidemment, je préfère rencontrer les gens en personne, détaille-t-elle. Mais je suis fière de nous, des liens que nous avons réussi à bâtir!»