François Legault. Photo : Radio-Canada
François Legault. Photo : Radio-Canada
La FDDLP demande au premier ministre François Legault d’engager sa responsabilité civile personnelle face aux risques et effets indésirables des vaccins Pfizer/BioNtech et Moderna, a fait savoir la Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple le 13 janvier dernier.

C'est le chef du parti « Citoyens au pouvoir » Stéphane Blais qui est derrière la FDDLP. L’organisme avait l’été dernier intenté une poursuite anti-confinement, dont l’avocat Me Guy Bertrand s’était retiré en évoquant le manque de crédibilité et les propos mensongers de son client.

Cette fois-ci, une lettre a été envoyée à cet effet par huissier au premier ministre. Les avocats Me Carlo Brusa et Me Rocco Galati ont le jour même tenu une conférence concernant divers aspects juridiques en lien avec la demande.

« La FDDLP, ainsi qu’un nombre important de ses abonnés/donateurs, sont particulièrement inquiets en ce qui concerne la campagne de vaccination que le gouvernement québécois a mise en œuvre le 14 décembre 2020 en lien avec la COVID-19 », indique la lettre envoyée à François Legault.

L’organisme à but non lucratif dénonce l’utilisation d’une « thérapie génique » sous couleur d’une campagne de vaccination, en citant notamment une plainte de l’association RÉACTION 19 en France. L’association estime que le vaccin introduit « du matériel génétique viral dans les cellules de la personne à vacciner » dont on ne connaît pas les effets.

Selon son site web, RÉACTION 19 « met en œuvre tous les moyens juridiques et judiciaires dans toutes les actions individuelles et collectives, ayant un lien avec les mesures législatives, décrétales et réglementaires, prises par les autorités françaises, de l'Union Européenne et du monde, pour lutter contre la pandémie de la COVID19 ».