C’est l’avocat Me Jimmy Lambert de Lambert Avocat inc. qui se charge du dossier.
C’est l’avocat Me Jimmy Lambert de Lambert Avocat inc. qui se charge du dossier.
Une demande d'action collective a été déposée contre Nintendo au Palais de justice de Montréal vendredi, rapporte le Journal de Montréal. La représentante du recours, Kelly-Ann St-Laurent, 23 ans, rapporte un problème avec les manettes Joy-Con et Switch Pro.

Quatre de ces manettes ont « bogué » entre cinq et 14 mois d’utilisation.

« J’ai l’impression de m’être fait avoir (...). J’ai gaspillé mon argent », déplore la jeune femme de St-Amable en entrevue avec le Journal de Montréal.

C’est l’avocat Me Jimmy Lambert de Lambert Avocat inc. qui se charge du dossier. Le recours demande 100 $ à titre de dommages punitifs pour chaque Québécois ayant acheté une console Switch, plus un montant compensatoire de 90 $ à 130 $ pour chaque manette défectueuse.

« Pour nous, c’est un vice caché ou de l’obsolescence programmée, indique Me Lambert. Imaginez devoir changer votre télécommande de téléviseur tous les sept à douze mois, au coût de 100 $. » L’avocat rappelle que la Loi sur la protection du consommateur exige qu’un produit ait une durée de vie « raisonnable ».

Des recours semblables ont déjà été intentés aux États-Unis en lien avec des manettes Joy-Con défectueuses.