Catherine Gauthier et Me Anne-Julie Asselin. Photos : Facebook
Catherine Gauthier et Me Anne-Julie Asselin. Photos : Facebook
Mardi, l’organisme ENvironnement JEUnesse et le cabinet Trudel Johnston & Lespérance se retrouveront au tribunal dans l’espoir que la Cour d’appel autorise leur action collective contre les autorités canadiennes.

« La science est incontestable : les changements climatiques posent des risques majeurs pour nos vies, pour notre environnement, pour la biodiversité », indique la directrice générale d’ENvironnement JEUnesse Catherine Gauthier dans une vidéo mise en ligne sur les réseaux sociaux.

« Pendant ce temps, le Canada est l'un des pires pollueurs au monde. Je m'inquiète pour mon avenir, pour celui des enfants et des générations à venir, et je ne suis pas la seule », poursuit la jeune directrice générale.


Source : Facebook/ENvironnement JEUnesse.

L’action collective a été déposée en novembre 2018 au nom de 3,4 millions de Québécois qui étaient âgés de 35 ans et moins au début des démarches.

Le juge Gary Morrison de la Cour supérieure a par la suite décidé en juillet 2019 que bien que la cause était d’importance, la tranche d’âge ciblée était quant à elle subjective, rappelle La Presse.

Peu importe : ENvironnement JEUnesse et Trudel Johnston & Lespérance n’abandonnent pas et présenteront mardi leurs arguments devant les trois juges de la Cour d’appel du Québec.

« ENvironnement JEUnesse a initié une action collective qui vise à faire respecter les droits fondamentaux des jeunes. On parle du droit à la vie, à la sécurité et à l’égalité qui sont protégés par la constitution canadienne, et du droit de vivre dans un environnement sain, qui lui est protégé par la charte québécoise », souligne l’avocate Me Anne-Julie Asselin de Trudel Johnston & Lespérance.