Norton Rose Fulbright a réagi à la vitesse de l’éclair lorsqu’il a été informé qu’une cliente infectée avait visité ses bureaux montréalais.
Norton Rose Fulbright a réagi à la vitesse de l’éclair lorsqu’il a été informé qu’une cliente infectée avait visité ses bureaux montréalais.
En ces temps de pandémie mondiale, il faut réagir vite, très vite même.

Le bureaux de Montréal du géant Norton Rose Fulbright a pu l’expérimenter il y a deux semaines.

Le 12 mars 2020, une cliente du cabinet a visité les bureaux de Montréal. Or, 4 jours plus tard Norton Rose Fulbright a été informé que la dame avait été déclarée positive à la COVID-19, a appris Droit-inc.

Sur le champ, le 16 mars, le service des communications a pris les choses en main en prévenant par courriels et textos tous les employés d’évacuer le bureau. Tous sont depuis en télétravail.

Norton Rose Fulbright compte plus de 650 employés au Québec, dont 514 au bureau de Montréal.

Ivanhoé Cambridge, le propriétaire de la Place Ville-Marie, où loge le cabinet, a aussi réagi rapidement en suivant les protocoles et les lignes directrice en vigueur.

L’étage et les aires communes ont été nettoyés par un entrepreneur d’entretien ménager formé pour répondre à la situation. Les produits nettoyants qui ont été utilisés sont conformes aux exigences COVID-19 dans un environnement de travail sécuritaire.

« Nous continuons de désinfecter diligemment les parties communes dans l’immeuble (boutons d’ascenseurs, comptoirs, salles de bain, portes d’entrée, poignées de portes, balustrades, mains courantes, etc.) », ajoute Katherine Roux Groleau, d’Ivanhoé Cambridge.

À ce jour, Norton Rose Fulbright n’a reçu aucun signalement de symptômes de son personnel.