Christopher Sweeney. Photos : Shutterstock et site web de ZSA
Christopher Sweeney. Photos : Shutterstock et site web de ZSA
« Si vous êtes un jeune avocat en droit commercial transactionnel, vous êtes d’ores et déjà une rock star! »

Cette petite phrase, glanée sur le site Web américain Law.com, résume bien ce qui se passe actuellement aux États-Unis, où les cabinets juridiques croulent tellement sous le travail qu’ils cherchent à recruter des talents un peu partout à l’étranger.

Rares sont cependant les cabinets qui ont autant de prestige que celui qui a mandaté la firme de recrutement ZSA pour trouver des avocats spécialisés dans le domaine du capital-investissement et des fusions & acquisitions.

Ce bureau est dans le top 5 des cabinets américains, avec un chiffre d’affaires de plus de quatre milliards de dollars US!

« C’est du jamais vu! confirme Christopher Sweeney de ZSA. Qu’un bureau de cette importance accueille autant de talents étrangers et à des conditions aussi avantageuses, c’est historique. On ne sait pas non plus combien de temps durera cette manne. »

Pratiquer le droit en Californie ou à New York

Pour un avocat ambitieux, avoir la chance de pouvoir pratiquer son métier dans un autre pays, a fortiori aux États-Unis où le droit est très dynamique, est déjà attirant en soi. Mais d’intégrer un grand cabinet dont les ramifications sont internationales l’est encore plus.

Selon M. Sweeney, « C’est l’expérience d’une vie, celle qui ouvre ensuite toutes les portes. Les avocats sélectionnés pourront soit faire carrière à l’intérieur de ce grand bureau, soit se servir de ce tremplin pour intégrer un autre cabinet américain ou pour revenir au Canada avec toutes les cartes en main. »

On pourrait donc s’attendre à ce que le cabinet en question ne recherche qu’une élite, la crème de la crème juridique canadienne qui évolue déjà dans de grands bureaux.

« Détrompez-vous, répond le recruteur. Tous les candidats intéressants qui disposent d’au moins deux à trois ans d’expérience sont considérés, même s’ils évoluent dans un cabinet boutique. »

De plus, le seul impératif à respecter pour exercer la profession d’avocat en Californie étant le diplôme du Barreau en droit civil, la grande majorité des professionnels du milieu québécois peuvent se porter candidats à un poste aux bureaux de San Francisco et de Palo Alto (oui, le berceau de la Silicon Valley!) qui manquent de personnel. De quoi faire un peu rêver, n’est-ce pas?

« Les avocats plus intéressés par le bureau de New York doivent par contre, en plus de ce diplôme en droit civil, posséder un autre bac en common law et passer l’examen du Barreau de New York, ajoute Christopher Sweeney. Mais celles et ceux qui ont par exemple suivi le programme de formation en droit de l’Université McGill disposent déjà de ces deux volets. »

Travailler fort… et gagner gros!

Aux États-Unis, les avocats de grands cabinets sont très investis dans leur métier. « Ils travaillent en moyenne de 2000 à 2500 heures annuellement », reconnaît M. Sweeney.

Mais le salaire associé à cette fonction est à la hauteur de l’investissement personnel, puisqu’en moyenne, un avocat aux États-Unis gagne le double de ses confrères du Québec.

« On parle pour le grand bureau que nous représentons d’un salaire annuel de 260 000 dollars américains pour un avocat de quatre ans d’expérience, et de 315 000 dollars américains pour un avocat de six ans d’expérience. Des sommes auxquelles il faut greffer des bonis annuels allant jusqu’à 100 000 dollars américains. Aucun cabinet ici ne peut rivaliser avec ce genre d’offre », commente le patron de ZSA.

Ce dernier ajoute d’ailleurs que lorsqu’on devient associé dudit cabinet, ce qui est plus ardu à réaliser que dans des bureaux du Québec, la rémunération peut alors s’envoler dans les sept chiffres.

« Voilà pourquoi l’opportunité qui est offerte en ce moment aux talents québécois est à mon sens incroyable. Profitez-en tant qu’elle est là… et contactez-moi pour en savoir plus! »