« Nous maintenons une culture progressive, dynamique et ouverte afin de favoriser un environnement de travail productif », a indiqué Michel Brunet, président et chef de la direction du cabinet à la remise du prix.

Les employeurs sont comparés à d’autres organisations dans leur domaine respectif, et sont évalués en fonction de huit critères distincts, y compris le lieu de travail physique, le climat professionnel et social, les avantages de soins de santé, financiers et familiaux, les vacances et les congés, les communications avec les employés, la gestion du rendement, la formation et le perfectionnement, et l’implication au sein de la communauté.

Dans le cas de FMC, le jury a été sensible à cinq mesures mises en place par le cabinet, à savoir :

- L’attribution jusqu’à 5000 $ aux employés présentant une personne à l’embauche, qui sera retenue,
- Un défraiement jusqu’à 500 $ sur les abonnements pris dans les salles de sport,
- La prise en considération des avantages acquis par l’expérience professionnelle dans l’attribution des congés par exemple et la mise en place de programmes de départ en retraites progressifs,
- L’attribution de trois, voire quatre, semaines de congés payés annuels, portés à quatre, pour tous, après quatre années d’ancienneté,
- Les programmes de mentorat organisés pour les jeunes avocats, à coté d’autres programmes de développement de carrière et financement de cours à l’externe.

Qui dit mieux ?

« Y’a pas de mal à recevoir un prix, nous a confié Solange Goulet, directrice des ressources humaines du cabinet. Et, on travaille fort maintenant pour être reconnus parmi les meilleurs employeurs au Canada ».

FMC est le seul cabinet d’avocat honoré à Montréal cette année. Rappelons que Stikeman Elliot s’était lui distingué dans la catégorie top 100 canadiens.

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