Source: Shutterstock
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C’est du moins ce à quoi s’attendent les principaux acteurs du secteur, interrogés par la firme d’analyse de marché Refinitiv, qui vient tout juste de publier son sondage annuel sur l’indice de confiance du marché.

Selon le sondage 2022 Deal Makers Sentiment Survey, la confiance et l’optimisme sont en hausse pour 2022, alors que plus de la moitié des quelque 500 banquiers d’investissement sondés prévoient une augmentation de 9,6 % des acquisitions d'entreprises en 2022.

Et les perspectives sont encore meilleures pour les Amériques, alors que le marché devrait croître de 13,3 % par rapport à l'année dernière. En Asie, on s’attend à une croissance plus modeste pour l,année courante, de 8,8 %. L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, les anticipations s’établissent à 5 %.

Ce sont les conditions économiques telles la récession, la fiscalité et l’inflation qui seront les principaux moteurs de l’activité sur le marché des fusions et acquisitions, selon 54 % des personnes sondées.

La COVID-19 a chamboulé la stabilité économique et forcé les plus grands joueurs à se tourner vers des partenariats pour pallier leurs pertes. Cela a eu pour effet d’augmenter la collaboration inter-entreprises à travers le monde, ce qui devrait alimenter les fusions. Sans compter que les nombreux changements tant dans les marchés que dans les conditions économiques sont des vecteurs de croissance pour le marché des fusions et acquisitions.

Tout cela alimente d’autant l’optimisme des acteurs du marché qui estiment que 2022 sera une aubaine pour eux.

Ce sont là de bonnes nouvelles, alors que le premier trimestre 2022 a été plutôt lent à décoller par rapport à l’an dernier. Globalement, le marché affichait ainsi une baisse pour les premiers mois de 2022, alors que l’activité mondiale sur ce front était en baisse de 21 % et que les transactions transfrontalières l’étaient de 24 %.