L’avocate aurait été demandée en mariage via message virtuel par le prince Harry...
L’avocate aurait été demandée en mariage via message virtuel par le prince Harry...
L’avocate indienne Palwinder Kaur s’est présentée devant un juge de la Haute Cour du Pendjab et de l'Haryana à Chandigarh pour obtenir réparation, à savoir faire arrêter le prince Harry pour se marier avec lui.

L’avocate a donc réclamé au juge de déposer un mandat d’arrêt international contre le petit-fils de la reine d’Angleterre, pour que la cérémonie ait lieu dans les plus brefs délais, rapporte Le SoirMag.

Me Kaur a expliqué qu’elle avait échangé par courriel et sur les réseaux sociaux avec le sixième héritier du trône britannique. À l’issue de quelques envois, le prince Harry l’aurait demandé en mariage.

Probablement poussée par un élan de perspicacité, l’avocate a toutefois remarqué que le duc de Sussex ne se présentait toujours pas pour conclure le mariage.

Me Kaur a donc initié une poursuite contre ce mauvais galant, l’accusant de lui avoir fait une promesse de mariage qui allait rester virtuelle.

Face à ces explications, le juge a dû manier la pédagogie pour expliquer, à son tour, que cette histoire avait toutes les apparences d’une arnaque. Une personne s’était certainement fait passer pour le prince Harry. D’ailleurs, le voleur d’identité n’était pas des plus habiles, puisqu’il se présentait sous le nom de « Prince Harry Middleton », mélangeant le prénom du duc de Sussex et celui de sa belle-soeur, Kate Middleton.

Pourtant, l’avocate avait entamé une démarche de vérification de la promesse… en écrivant au prince Charles via les réseaux sociaux. Il est certes improbable que la colère de l’avocate soit réellement arrivée jusqu’aux oreilles de l’héritier du trône.

« Il est bien connu que de fausses identités sont créées sur différents réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, etc. et que l’authenticité de telles conversations ne peut pas être vérifiée par ce tribunal », indique le texte de la décision du juge Arvind Singh Sangwan, visiblement bien plus informé des comportements sur les réseaux sociaux que ne l’est l’avocate.

« Il est possible que ce soi-disant Prince Harry soit assis dans un cybercafé d’un village du Pendjab », poursuit le jugement.

Le juge a donc débouté la demanderesse qui ne sera pas princesse, en lui témoignant sa sympathie, tout en assurant que « cette accusation n’est rien d’autre que le fantasme d’une personne qui rêve d’épouser le prince Harry », indique la décision du juge.

Fin de l’histoire pour l’avocate, qui pourra toujours rêver de voir un jour son aventure racontée dans un film au cinéma… ou sur Netflix peut-être? Maintenant que le prince Harry et Meghan Markle sont producteurs pour le diffuseur américain, Me Kaur pourrait peut-être leur soumettre son scénario?