Me John Carpay. Source: Site web du Centre de justice pour les libertés constitutionnelles
Me John Carpay. Source: Site web du Centre de justice pour les libertés constitutionnelles
À la suite de l’annonce du premier ministre François Legault, le Centre de justice pour les libertés constitutionnelles menace de poursuivre le gouvernement du Québec si celui-ci impose une taxe santé aux personnes qui ne sont pas vaccinées contre la COVID-19.

« La “Taxe COVID” (“Contribution santé”) proposée par le Québec constitue une violation flagrante des droits fondamentaux des Québécois en vertu de la Charte, et une atteinte à l’égalité devant la loi pour laquelle le Canada était autrefois réputé », déclare Me John Carpay, président du Centre de justice pour les libertés constitutionnelles.

L’organisme conteste également d’autres mesures imposées dans la province comme le couvre-feu, la présentation du passeport vaccinal pour les lieux de culte et les entreprises non essentielles, l’interdiction d’accès à la Société des alcools du Québec et de la Société québécoise du cannabis pour les non-vaccinés.

« Il s’agit d’une attaque flagrante contre une minorité de la société. (...) Nous allons combattre cette taxe discriminatoire et non scientifique devant les tribunaux et défendre le droit à l’autonomie corporelle des Québécois et de tous les Canadiens. Cette injustice n’a pas sa place au Canada », ajoute Me Carpay dans le communiqué.

Selon lui, le Québec suit d’autres pays européens comme la Grèce et l’Italie, qui imposent un fardeau financier aux citoyens « non-injectés COVID (sic) ». Cette nouvelle mesure serait « gravement discriminatoire et injuste ».

« Lesdits “vaccins” n’empêchent pas les gens de contracter ou de propager le virus SRAS-CoV-2 et ses variants, de sorte qu’il n’y a aucune justification médicale ou scientifique à la persécution financière et à la discrimination contre les citoyens “non-injectés COVID” », conclut-il.