L’avocate Marie Elaine Farley, PDG de la CSF
L’avocate Marie Elaine Farley, PDG de la CSF
Un style de gestion contrôlant ; des employés dénigrés et en pleurs ; un climat de peur.

C’est le portrait que nous recueillons, auprès d’une vingtaine de sources, de l’ambiance de travail qui règnerait à la Chambre de la sécurité financière, l’organisme d'autoréglementation des quelque 32 000 conseillers en services financiers du Québec.

Nos sources ciblent la présidente et chef de la direction, l’avocate Marie Elaine Farley, comme l’une des causes du problème. Sa façon de gérer la restructuration de la CSF, amorcée en 2020, aurait également précipité de nombreux départs.

Droit-inc s’est entretenu avec des employés, actuels et anciens, qui ont une connaissance directe du climat de travail à la CSF. Nous avons accepté de préserver leur anonymat pour éviter qu’ils soient l’objet de représailles.

La plupart dénoncent un climat de travail difficile, qui serait responsable de l’hécatombe qui a récemment sévi auprès du personnel de la Chambre.

Nous recensons pas moins de 23 départs entre le 1er janvier 2020 et le 31 octobre 2021, dont une demi douzaine d’avocats. La CSF compte aujourd’hui environ 60 employés permanents.

Me Farley se comporterait de manière « imprévisible » et « agressive » depuis sa nomination comme présidente de la Chambre en mars 2015.

Des employés en pleurs

Les allégations de nos sources convergent vers une même description du climat dont elles ont été témoins : « J’ai vu des employés pleurer sans bon sens », avance un ancien proche de la présidente.

Une autre personne dit se souvenir d’une collègue « rabaissée et humiliée » par les « cris fréquents » de Marie Elaine Farley. « Des commentaires sur l’habillement, la façon de se coiffer, des reproches sur les compétences des employés (...) C’est vraiment du fear management. J’en parle, et j’en perds mon souffle », complète un ancien employé.

Une collaboratrice de longue date de Me Farley aurait souvent été « engueulée » par elle, rapportent plusieurs contacts, dont certains sont toujours à la Chambre. La scène serait survenue plusieurs fois, pendant des réunions et devant des employés, au point où la cible de Me Farley se serait effondrée en larmes à son bureau. Un de ces épisodes se serait produit durant la seconde moitié de 2021.

D’autres contacts se souviennent d’un employé rabroué par la présidente lors d’une soirée organisée à la Chambre pour les Fêtes. Me Farley l’aurait sévèrement invectivé devant d’autres personnes en raison d’une blague de mauvais goût.

Des incidents, décrits comme « humiliants », seraient ainsi susceptibles de survenir à tout moment en fonction des humeurs de Marie Elaine Farley, qui a obtenu la distinction Avocate émérite, attribuée par le Barreau du Québec, en 2019.

Nicole Truong et Annick Bélanger-Krams. Source: LinkedIn
Nicole Truong et Annick Bélanger-Krams. Source: LinkedIn
Ce sont les démissions de Nicole Truong et d’Annick Bélanger-Krams, de la Direction des affaires juridiques et réglementaires (DAJR), qui ont incité des sources à lever le voile sur le climat de travail à la Chambre, en juillet dernier.

Droit-inc a contacté plusieurs autres employés et anciens employés pour préciser les contours du problème.

Confrontée à ces allégations, Marie Elaine Farley concède que la « transformation » opérée par la CSF a bouleversé plusieurs habitudes, et fait des mécontents. Celle qui reconnaît avoir été témoin d'abus dans le passé soutient que ces situations sont réglées, et qu'il n'existe aucun « climat malsain » à la CSF.

« La Chambre ne tolère aucune forme de harcèlement, aucune forme d’abus. Les politiques et les procédures en la matière sont très sévères. Elles s’appliquent à tout le monde », explique t-elle à Droit-inc, lors d’une entrevue en visioconférence.

Gestion du changement

Un consultant externe, Michel Hamelin, a produit un rapport en octobre 2021 pour aider la CSF à gérer les changements générés par sa restructuration. Le spécialiste en gestion des ressources humaines a été recruté par le conseil d’administration pour évaluer le climat de travail et les relations de la haute direction avec les employés.

Des employés contactés par Droit-Inc affirment que « beaucoup de choses » ont changé depuis la publication du rapport Hamelin. Trois autres sources soutiennent qu’il y aurait une « amélioration » ; le climat à la Chambre serait « plus sain ».

Marie Élaine Farley admet que la Chambre doit améliorer la « gestion du changement » et ses « communications internes », deux recommandations du rapport Hamelin. Me Farley assure que la Chambre fait de son mieux pour accompagner ses employés dans le contexte de sa transformation et dans celui de la pénurie de main-d'œuvre et de la pandémie.

Lisez une retranscription de notre entretien avec Marie Elaine Farley.

Christian Faubert. Source: LinkedIn
Christian Faubert. Source: LinkedIn
Un climat « toxique »

Les témoignages récoltés par Droit-inc dépeignent une atmosphère alourdie par deux personnes : Marie Elaine Farley et Christian Faubert. « C’est vraiment un climat toxique. Il existait sous Me Farley. Maintenant, il est amplifié par Christian Faubert, qui prend beaucoup de place », indique une source qui a été proche de la direction.

Plusieurs de nos sources estiment que les choses se sont aggravées en août 2020 avec l’arrivée de Christian Faubert à la vice-présidence des Services corporatifs. M. Faubert a été à l’emploi de la Banque Nationale de septembre 1993 à octobre 2019. Il est presque aussi critiqué que Marie Elaine Farley.

M. Faubert afficherait « un comportement intrusif et abusif, affirme l’une de nos sources. Il s’immisce dans plusieurs dossiers, y compris ceux qui ne relèvent pas de sa vice-présidence. Ça contribue à créer des tensions avec les autres directions de la Chambre et avec beaucoup d’employés, dont les juristes. »

Il occuperait un rôle « transversal » qui lui permettrait de superviser à la fois les ressources humaines, le budget et les technologies de l’information (TI). « Marie Elaine l’apprécie énormément. Ça lui permet d’en mener large », selon une autre source. Christian Faubert aurait également tenu des propos agressifs envers des employés. Plusieurs femmes auraient déclaré se sentir « diminuées » lors d’altercations avec ce dernier.

Il n’a pas été possible de s’entretenir avec Christian Faubert.

Droit-inc a demandé, en février dernier, à s’entretenir avec Marie Elaine Farley et Christian Faubert. Daniel Richard, qui travaillait à l’époque pour la firme National et gérait les relations médias de la Chambre, a précisé au téléphone que l’entretien aurait probablement lieu avec Marie Elaine Farley et un membre de National, seulement.

La Chambre n’a dépêché que Me Farley pour répondre à nos questions, accompagnée de M. Richard. Ce dernier a quitté National en mars dernier pour devenir vice-président aux relations avec les communautés de la CSF.

« Mon souvenir de la Chambre est celui de congédiements menés de façon ultra-expéditive, dans des circonstances louches et nébuleuses, sans que ceux-ci soient annoncés, communiqués et gérés. Ça a contribué à une culture de la peur », explique un ex-employé.

C’est le genre d’affirmation qui fait bondir Me Farley. « Je suis à la présidence depuis sept ans. Je travaille à la Chambre depuis vingt ans. Ce sont des choses qui sont extrêmement importantes. Pour un climat sain, il faut que les gens se sentent en confiance. Il y a eu des comportements inacceptables, nous les avons adressés, et ils (les personnes concernées, NDLR) ne sont plus à la Chambre », se défend-elle.

Microgestion

L’attitude de Marie Elaine Farley affecterait les employés jusque dans leur façon de travailler. Nos sources évoquent un environnement « dysfonctionnel » ; Me Farley aurait tendance à se substituer à ses gestionnaires pour « microgérer » les employés, ce qui en rendrait plusieurs inconfortables, tandis qu’elle surveille et critique leur travail.

La présidente aurait adressé à des employés des commentaires tels « je rêve où il est stupide ? », au sujet des performances de quelqu’un. Elle aurait également commenté la tenue d’une employée, lui intimant de « ne (jamais remettre) ce vêtement, ça ne te va pas bien ».

« Sa microgestion est impossible. Elle veut tout relire. Elle veut tout réviser. Tout doit passer par elle. Elle ne fait confiance à aucun employé. Elle fait tout valider par des consultants externes. On paie une somme astronomique pour ça », insiste un ancien proche.

Les exemples de situations abondent où une tâche doit être recommencée pour satisfaire aux exigences de Me Farley, qui s’immiscerait dans le dossier, pour ensuite dire qu'elle n'a jamais demandé ces changements, déplore une autre source qui a souvent vécu de telles situations.

C’est le genre d’allégation que la patronne de la CSF nie avec véhémence. « Les choses vont bien à l'heure actuelle. N'importe quel dirigeant, tout le monde, doit un jour s'améliorer. Et je ne peux pas empêcher les gens d'avoir leurs propres perceptions. Si nous avons fait cette transformation, c'est pour favoriser une approche ascendante ("bottom up"), et non pas descendante ("top down"). »

Après vérification, les rapports annuels de la CSF montrent que le budget alloué aux « services professionnels externes » a augmenté de 7,8 % entre 2017 et 2018, de 17 % entre 2018 et 2019 et de 36,2 % entre 2019 et 2020 : 602 921 $ (2017) ; 649 734 $ (2018) ; 760 312 $ (2019) ; 958 990 $ (2020). Soit près de 3 millions de dollars en quatre ans !

« C’est sûr que nous avons toujours des consultants. C’est normal pour une petite entreprise, qui n’a pas forcément besoin d’une main-d'œuvre spécialisée de façon permanente », précise Me Farley.

Les revenus de la CSF proviennent majoritairement des cotisations de ses membres. Ce montant s’élève à un peu plus de 11 millions de dollars pour l’année 2020.

Gestion problématique des départs

Lyne Gagné. Source: LinkedIn
Lyne Gagné. Source: LinkedIn
Plusieurs sources évoquent une gestion problématique du roulement de personnel.

Deux semaines se seraient par exemple écoulées entre le départ, en mai 2021, de la vice-présidente Lyne Gagné et l’annonce, à l’interne, de celui-ci. Personne n’aurait osé demander à la direction pourquoi elle ne répondait plus à ses messages et pourquoi elle était absente. « Les employés avaient peur d’être les prochains. Ils ne sont pas à l’aise de s’exprimer », ajoute un ancien employé.

« La Chambre est une petite organisation, enchaîne une autre personne. Les discussions pouvaient s’enflammer rapidement dans la cuisinette. Le personnel avait tendance à spéculer sur les raisons des départs : “je crois qu’il s’agit d’un conflit”, "je l’ai déjà entendu émettre une opinion. Je pense que Marie Elaine n’a pas apprécié", etc. (...) Est-ce que les départs étaient bien gérés ? Je pense que non. Mais je pense qu’il y avait aussi de l’exagération du côté des employés. »

L'ex-employé poursuit : « Dans plusieurs autres situations où les gens sont partis, est-ce qu'il y a eu un peu d'intimidation et de harcèlement psychologique ? Des fois, c'était un peu limite. »

Marie Elaine Farley explique pour sa part que « le contexte de la transformation » a mené la Chambre à revoir « les rôles et responsabilités » des membres du personnel, ce qui a conduit certains à obtenir de nouvelles responsabilités, et d'autres à relever de nouveaux défis.

« Une transformation n'est facile pour personne, d'autant qu'un tel exercice bouscule les façons de faire. N’importe quelle transformation génère de la turbulence. Des gens peuvent être mécontents... Dans le cas de la Chambre, le climat est, pour nous, très important. Nous nous devons d'offrir un climat sain à notre personnel. C'est énormément important pour nous. C'est tolérance zéro pour toutes les formes d'abus. »

Martine Guimond, Marilyne Moreno, Emmanuelle Lacoste, Rémy Gaudreau, Venise Lévesque, Marc Beauchemin et René Trépanier. Source: LinkedIn et Twitter
Martine Guimond, Marilyne Moreno, Emmanuelle Lacoste, Rémy Gaudreau, Venise Lévesque, Marc Beauchemin et René Trépanier. Source: LinkedIn et Twitter
Des avocats en fuite

Rappelons que ce sont les démissions de Nicole Truong et d’Annick Bélanger-Krams, de la direction des Affaires juridiques et réglementaires (DAJR), qui ont incité des sources à lever le voile sur le climat de travail à la CSF.

Désormais à l’emploi de Desjardins, Annick Bélanger-Krams a démissionné en juillet dernier, trois mois après sa consœur, Nicole Truong, qui travaille aujourd’hui à l’Autorité des marchés financiers. Comme Me Bélanger-Krams, Nicole Truong a fait son entrée à la CSF en septembre 2018.

La syndique adjointe Venise Lévesque a quitté en mars 2021. Elle a rejoint la Banque Nationale le mois suivant. Elle était en poste depuis mars 2007.

« Cinq juristes ont quitté la Chambre en moins d’un an, illustre une autre source. Les affaires juridiques sont des portes tournantes. C’est comme ça depuis que Me Farley occupe la présidence de la Chambre. Mais c’était aussi comme ça à l’époque où elle gérait la DAJR. »

Me Farley a occupé la vice-présidence aux affaires juridiques et corporatives et le poste de secrétaire de la Chambre de 2006 à 2015.

Ces départs d’avocates expérimentées – entre huit et vingt-quatre ans d’expérience – apparaissent comme le point culminant d’une longue série, initiée par les démissions d’Anaïs Fournier et de Marc Beauchemin, en mai et septembre 2020.

Me Beauchemin est arrivé à la Chambre en mars 2017. Il a dirigé la DAJR à partir de novembre 2018, succédant à René Trépanier, qui a occupé le poste pendant huit mois, après avoir été recruté par des chasseurs de têtes.

C’est aujourd’hui Me Martine Guimond qui est l’avocate en chef de la CSF, un poste qu’elle occupe depuis janvier 2021. Elle a été recrutée pour analyser les services juridiques de la Chambre à l’automne 2020. L’ancienne associée du cabinet Gowling WLG a fait partie de l’équipe de direction d’Exo de 2018 à 2019.

À noter que le service des affaires juridiques de la CSF compte aujourd’hui quatre employés. Outre Me Guimond, nous dénombrons deux avocates qui comptent trois ans d’expérience, Marilyne Moreno et Emmanuelle Lacoste. En poste depuis septembre, elles travaillent avec l’avocat Rémy Gaudreau, qui a complété son stage de l’École du Barreau en décembre dernier. Il est à la CSF depuis juin 2021.

Haute direction volatile

La réforme de l’été 2020 a introduit trois postes de vice-président dans l’organigramme de la Chambre.

Arrivées en juin 2020, Annick Laberge, vice-présidente aux Relations avec les communautés, et Lyne Gagné, vice-présidente aux Membres et Profession, ont démissionné moins d’un an après leur nomination, en février et mai 2021. Me Laberge est aujourd’hui sous-ministre au ministère du Tourisme à Québec, tandis que Mme Gagné est vice-présidente aux communications et aux affaires publiques chez Promutuel Assurances.

À noter que la remplaçante d’Annick Laberge a déjà quitté son poste. Ariane Laverdure, qui a atterri à la CSF le 26 mai dernier, s’est jointe à la Banque Laurentienne en octobre. Elle est restée quatre mois à la Chambre. Daniel Richard, le successeur d’Ariane Laverdure, est ainsi la troisième personne à occuper ce poste en deux ans.

Me Farley évoque de son côté plusieurs motifs pour expliquer ces départs successifs. Certains auraient par exemple choisi de saisir des « opportunités » professionnelles, tandis que d'autres auraient quitté la Chambre pour des motifs personnels ou selon la volonté de la direction.

« Il y a eu beaucoup, beaucoup de départs depuis l’arrivée de Christian Faubert, rétorque un employé. Statistiquement, ces départs ne peuvent pas tous s'expliquer par des offres alléchantes. »

D’autres gestionnaires quittent

À ces départs s’ajoute celui de Julie Chevrette, en mars 2021. Elle a assumé la direction des communications de la Chambre pendant quatre ans, à partir de décembre 2016.

Mme Chevrette était en quelque sorte une survivante de l’ancienne structure. La plupart de ses homologues avaient quitté la CSF dans les mois précédents et suivants la restructuration de l’été 2020 : Valérie Sauvé en juin (directrice – finances et amélioration continue) ; Marc Beauchemin en septembre (directeur aux affaires juridiques et réglementaires) ; Nathalie Lajeunesse en décembre (directrice de l’information et des services aux membres).

Élyse Parent, qui remplaçait Nathalie Lajeunesse, a quitté son poste de directrice du développement professionnel en septembre dernier. Elle est restée sept mois à la CSF.

Le rapport de Michel Hamelin

L’audit RH de Michel Hamelin aurait mené la haute direction de la Chambre à adopter le Plan pour le maintien d’un milieu de travail stimulant. Ce plan – et la consultation qui l’a précédé – semble avoir laissé plusieurs employés sur leur faim… bien qu’un sondage interne révélerait que « 97.5 % » d’entre eux sont satisfaits.

« Nous avons à cœur votre santé et votre bien-être, indique un message de Marie Elaine Farley de décembre dernier. Il est important de ne pas hésiter à parler des difficultés qui pourraient survenir afin que nous puissions vous aider ou encore vous diriger vers l’aide appropriée. »

Marie Elaine Farley se réfère à ce taux de satisfaction lorsqu'elle dit que la Chambre est sur la « bonne voie » et qu'elle peut se « tourner vers l'avant » et continuer à accompagner le personnel.

La Chambre de la sécurité financière est un organisme d’autoréglementation (OAR) qui encadre le travail des représentants assujettis à l’Autorité des marchés financiers, ainsi que le travail des conseillers en services financiers. Elle veille à l’intégrité et au professionnalisme de ses membres pour assurer la protection du public.

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Chronologie de départs (janvier 2020 à octobre 2021)

Un survol sur la plateforme LinkedIn révèle 23 départs à la Chambre de la sécurité financière depuis le 1er janvier 2020. La CSF a nié que ce nombre soit exact.

Septembre 2021

Départ d’Ariane Laverdure, vice-présidente aux Relations avec les communautés, depuis mai 2021. Elle est restée quatre mois à la CSF. Ariane Laverdure remplaçait Annick Laberge, qui a occupé ce poste moins de neuf mois.

Départ d’Élyse Parent, directrice du développement professionnel, depuis mars 2021. Elle est restée sept mois à la CSF.

Août 2021

Départ de Jennifer Quintero, technicienne à la reconnaissance des activités, depuis janvier 2018. Jennifer Quintero travaillait à la CSF depuis mars 2015.

Départ de Gina Soccio, enquêtrice, depuis septembre 2019.

Départ d’Adrian Mares, archiviste, depuis avril 2018.

Juillet 2021

Départ d’Annik Bélanger-Krams, avocate aux affaires juridiques et réglementaires, depuis septembre 2018. Annik Bélanger-Krams a été admise au Barreau en 2014.

Juin 2021

Départ de Priscilla Franken, conseillère principale aux communications, depuis novembre 2017.

Mai 2021

Départ de Lyne Gagné, vice-présidente, Membres et Profession, depuis juin 2020. Elle est restée moins d’un an à la CSF. Lyne Gagné a siégé au conseil d'administration de la Chambre entre 2006 et 2008, en plus d'en occuper la présidence quelques années plus tard.

Avril 2021

Départ de Nicole Truong, avocate aux affaires juridiques et réglementaires, depuis septembre 2018. Nicole Truong a été admise au Barreau en 2006.

Mars 2021

Départ de Venise Lévesque, syndique adjointe, depuis mars 2007. Venise Lévesque a été admise au Barreau en 1998.

Départ de Julie Chevrette, directrice des communications depuis décembre 2016. Julie Chevrette travaillait à la CSF depuis janvier 2015.

Février 2021

Départ d’Annick Laberge, vice-présidente, Relations avec les communautés, depuis juin 2020. Elle est restée neuf mois à la CSF.

Départ de Claire Mckenna, conseillère principale aux communications numériques, depuis juin 2019.

Janvier 2021

Départ de Rosa Abreu, adjointe juridique à la Chambre de la sécurité financière. Elle a quitté quelques mois après sa sœur jumelle, Lourdes, également adjointe juridique.

Décembre 2020

Départ de Nathalie Lajeunesse, directrice de l’information et des services aux membres, depuis mars 2017. Elle travaillait à la CSF depuis 1990.

Novembre 2020

Départ de Sébastien Fournier, enquêteur, depuis 2018.

Me Marc Beauchemin. Photo : Twitter
Me Marc Beauchemin. Photo : Twitter
Septembre 2020

Départ de Marc Beauchemin, directeur aux affaires juridiques et réglementaires, depuis novembre 2018. Il est resté en fonction moins de deux ans. Marc Beauchemin a succédé à René Trépanier, en poste pendant huit mois, de novembre 2016 à juin 2017.

Marc Beauchemin a fait son entrée à la Chambre en mars 2017. Il a été admis au Barreau en 1985.

Août 2020

Départ d’Érik Houde, conseiller en T.I., depuis septembre 1999. Il a quitté quelques années après son frère Jacques, également conseiller en T.I., depuis septembre 2001.

Départ de Mickey Corriveau, coordonnateur, soutien technique – performance et opérations, depuis novembre 2019. Il est resté dix mois à la CSF.

Juin 2020

Départ de Valérie Sauvé, directrice finances et amélioration continue, depuis avril 2017.

Mai 2020

Départ d’Anaïs Fournier, avocate aux affaires juridiques et réglementaires, depuis septembre 2018. Elle a fait ses débuts à la CSF en janvier 2018. Anaïs Fournier a été admise au Barreau en 2017.

Départ de Nadine Guerrier, adjointe administrative, depuis mai 2019. Elle est restée onze mois à la CSF.

Mars 2020

Départ d’Émilie Tousignant, enquêtrice, depuis février 2019.


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